LE PARRAIN, 1ère partie

LE PARRAIN, 1ère partie
LE PARRAIN, 1ère partie


Informations:

Date de sortie : 15 Mars 1972

R
éali par Francis Ford Coppola

Avec Marlon Brando, Al Pacino, James Caan

F
ilm américain.

Genre : Drame, Policier

D
urée : 2h 55min.

A
nnée de production : 1972

I
nterdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Godfather



Résumé:

En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles de la mafia. Don Vito Corleone, " parrain " de cette famille, marie sa fille à un bookmaker. Sollozzo, " parrain " de la famille Tattaglia, propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable.
Afin
de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère cadet de Sonny, recherche alors les commanditaires de l'attentat et tue Sollozzo et le chef de la police, en représailles.
Mi
chael part alors en Sicile, où il épouse Apollonia, mais celle-ci est assassinée à sa place. De retour à New York, Michael épouse Kay Adams et se prépare à devenir le successeur de son père...



Critique:

Gros plan sur le visage d' un homme. Celui ci nous apprend que sa fille s' est fait battre par son petit copain. Il l' a vu à l' hopital. Elle est défiguré. Choqué, désemparé, il décide d' aller demander de l' aide au parrain, alias Marlon Brando. Cette première scène met en place le personnage de Don Vito Corleone, ainsi que l' ambiance mafia. Les affaires tournent, les affaires marchent... Le scénario de "Le parrain" est tellement creusé et compliqué qu' il faut se tenir en éveil pour suivre. L' action se fait rare car là n' est pas l' atout du film. Suite à une multitude de péripéties, de meurtres, de guerres de gangs, Michael grimpe. C' est l' émérgeance de ce personnage qui constitue le scénario du film. Suite à des rebondissements multiples, Michael évolue. On découvre ainsi le portrait de ce mafieu au premier plan, et au second, une mise en scène parfaite dont l' ambiance année 40 mafia ne vieillit pas. En effet, l' ésthétique sombre et vieille époque de "Le parrain" constitue une des nombreuses qualités du film. Et pas la seule, car en plus de l' ésthétique vieu très réaliste, le film se révèle charismatique. Et celà est d' avantage du à son ambiance qu' à ses acteurs. Profitons de cette alusions pour passer au casting: époustouflant. Marlon Brando arrive à immortalisé Don Vito Corleone alors que celui ci apparaît finalement très peu. Al Pacino est très convainquant et adapte et fait évoluer son jeu en fonction de l' évolution de son personnge et de son caractère. Le reste du cating, même si ces deux intérprètes sont les seuls célébrités, se révèle brillant. Sofia Coppola fait ses débuts, et si Nicolas Cage avait été un peu plus jeune, il aurait surrement eu sa chance (son physique est d' ailleur parfait pour l' ésprit du film). Pour l' instant je n' ai cité que des points positifs... Eh bien continuons sur cette lancée. La musique est culte, et ses deux thèmes principaux génial, assez noir. Ils participent d' ailleur à cette ambiance si particulière qui réside dans "Le parrain". Francis Ford Coppola offre une mise en scène soignée et très classe. Il prouve ici ses talents de réalisateurs qu' il confirmera par la suite et qu' il le feront devenir un des pls grands cinéastes actuel. La photographie est épatante, hyper sombre (surtout au début du film), et nous plonge en un claquement de doigt dans le film. Malheuresement, un détaill omniprésent vient gacher un peu ce bijou cinématographique: ses longueurs. J' ai bien dit ses longueurs, pas sa lenteur (car c' est sa lenteur qui participe au charme), nuance. Mais on n' a pas un film lent sans longueur, "Le parrain" en est la preuve. Et pourtant les rebondissements sont nombreux, mais sur 2h50, on aurait pu en avoir beaucoup plus. Un montage plus rythmé aurait peut être été bénéfique à ce film, mais ne nions pas le plaisir que nous avons à le regarder. Au final, "Le parrain" s' avère un film dont la vieillesse ne fait qu' accroître le charme (est c' est rare!), et dont le casting et la mise en scène sont tellement bons, qu' ils nous font oublié ses quelques défauts. Mais après avoir visionné le film une première fois, je n' ai pas tout de suite apprécié, il m' a fallut un peu plus de temps pour reconnaître toute la subtilité de l' oeuvre. Celà dit, il faut une certaine culture cinématographique (ce dont les créateurs des sky cinéma comme moi et vous avons) pour aimé, car j' avoue que si je n' était pas aussi passioné de cinéma que je ne le suis, je n' aurai surrement pas apprécié à sa juste valeur cette oeuvre cinématograpque culte que tout cinéphile se doit d' avoir vu, et qui nous rappele pourquoi nous aimons le cinéma. Quand on voit "Le parrain, on a la réponse: c' est pour ça! Un chef d' oeuvre du 7ème art dont la note ne peut qu' être celle de la pérféction, car si je ne met pas 20, je met quoi ?

20/2
0

# Posté le mardi 18 avril 2006 13:14

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:44

LE PARRAIN, 2ème partie

LE PARRAIN, 2ème partie
LE PARRAIN, 2ème partie


Informations:

Date de sortie : inconnue

R
éali par Francis Ford Coppola

Avec Al Pacino, Robert Duvall, Diane Keaton

Film aricain.

Ge
nre : Drame, Policier

D
urée : 3h 20min.

A
nnée de production : 1974

I
nterdit aux moins de 12 ans

T
itre original : The Godfather, part II



Résumé:

A la mort de Vito Corleone, dit "le Parrain", c'est son fils, Michael, qui reprend les affaires familiales. Très vite, son ascension dans le milieu mafiosi est fulgurante.

Dep
uis la mort De Don Vito Corleone, son fils, Michael, règne sur la famille. Amené à négocier avec la mafia juive, il perd alors le soutien d'un de ses lieutenants, Frankie Pentageli. Echappant de justesse à un attentat, Michael tente de retrouver le coupable, soupçonnant Hyman Roth, le chef de la mafia juive.
Vito C
orleone, immigrant italien, arrive à New York au début du siècle ; très vite, il devient un des caïds du quartier, utilisant la violence comme moyen de régler toutes les affaires. Seul au départ, il bâtit peu à peu un véritable empire, origine de la fortune de la famille des Corleone.



Critique:

On ne peut être qu' entousiasmé à l' idée de voir la suite d' un chef d' oeuvre. Surtout quand ce dernier a aussi bonne réputation que son prédécesseur. C' est donc avec un immensse plaire que j' ai découvert le second volet de la trilogie culte de Coppola. Tout d' abord, l' introduction sur les origines de Vito Corleone est intérressante et ouvre le film d' une façon inatendue. Mais mise à part cette introduction très réussi, la première partie du film se révèle très longue... et peu intérressante. C' est là que reside le défaut de cette première partie. Autant le premier film était long mais bomdé de rebondissements, cette fois ci, premièrement c' est encore plus long, et deuxièmement, le scénario est inintérressant. Avant d' insérer le second disque de ce très long film, une sentation d' infériaurité par rapport au premier opus m' a sauté aux yeux. Je ma suis ainsi dit que je terminerai ma critique avec cette phrase: Un film horriblement long au scénario insoutenable tant il est chiant, bref, un film qui profite de la réputation du premier pour être considéré comme culte. Mais la seconde partie se révèle bien plus poignante. Le scénario devient pértinant, et le film décolle enfin, tout celà bien sûr avec cette longueur caractéristique de la saga, ainsi que l' ambiance. Une ambiance et une atmosphère assez différente du premier étant donné que l' action ne se situe plus à New York. Les personnages sont ici plus évolué, et la mise en scène se penche un peu plus sur eux. Michael devient ici un personnage glacial auquel il est de plus en plus difficile de s' identifier, au fur et à mesure de son évolution. Al Pacino transforme un peu plus son personnage à chaque scène et offre une pérformance supérieur à celle qu' il tenait sur le premier film. Robert Duvall intérprète également son personnage, avec une humanité absente de Michael (Al Pacino), qui rend leur liaison difficile, je n' en dirai pas plus. Robert De Niro, bien qu' isolé de l' histoire, offre une prouesse indégnable tant il joue bien Don Vito Corleone jeune. Il reprend un peu de Marlon Brando et de Al Pacino pour un jeu très réaliste. L' histoire parralèle de la jeunesse de Vito sauve d' ailleur la première partie du naufrage. "Le parrain 2ème partie", bien que n' égalant pas le premier opus, reste un chef d' oeuvre digne du premer volet, malgrès quelques longueurs un peu plus présente, au final, on garde le souvenir d' une oeuvre cinématographique culte.

20/2
0

# Posté le mardi 18 avril 2006 13:14

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:44

LE PARRAIN, 3ème partie

LE PARRAIN, 3ème partie
LE PARRAIN, 3ème partie


Informations:

Date de sortie : 27 Mars 1991

alisé par Francis Ford Coppola

Avec Al Pacino, Diane Keaton, Andy Garcia

F
ilm américain.

G
enre : Drame, Policier

Due : 2h 40min.

Ane de production : 1990

T
itre original : The Godfather, part III



Résumé:

Atteignant la soixantaine, Michael Corleone désire à la fois renouer avec les siens et se réhabiliter aux yeux de la société, surtout de l'Eglise. Il arrivera presque a ses fins, mais sa vie passée et ses anciens ennemis le rattraperont plus vite.

Michael
Corleone est fatigué. Il veut prendre ses distances avec les activités mafieuses de sa famille. Il veut convertir ces activités en affaires légales. Kay, son ex-femme, lui fait même accepter que leur fils devienne un chanteur d'opéra et ne reprenne pas les activités familiales.
Pendan
t ce temps, la fille de Michael, Mary, et son neveu, le fils de Sonny, Vincent, nouent une idylle qui n'est pas la bienvenue dans la famille.
Il déc
ide d'aider le Vatican à renflouer ses caisses et reçoit en échange le contrôle d'une entreprise immobilière leur appartenant. Attisant la jalousie de ses pairs, Michael échappe de justesse à un attentat commis par l'un d'eux. Vincent se propose alors pour reprendre les affaires de la famille en main.



Critique:

Les deux premiers films étant absoluments sublimes, on ne peut s' attendre qu' à ce que ce troisième opus, sortit 10 ans plus tard, soit moin bien. Et on a tort... Bien que très différent des premiers opus, cette troisième partie garde certains attribues de la saga. On retrouve certains personnages. Mais beaucoup sont nouveaux et on a du mal à s' attacher à eux. On repense aux premiers films avec nostalgie. Mais c' est là tout l' itérrêt de cette troisième partie. Michael essaye de se racheter de ce qu' il a fait, de sa vie. Les longueurs sont moins présentes que dans les précédents volets et celà constitue également une qualité du film. Michael Corleone a vieillit et ça se voit. L' histoire est mélancolique, Andy Garcia épatant. Celà dit, il faut noter quelques défauts bêtes. Une somme de 100 millions de dollars vérser à une association... On n' y croit pas, même si Michael Corleone a cette argent, une parreille somme n' a jamais été vérsé. Ensuite, l' histoire d' amour entre Vincent et Mary est bien trop supérficielle, et deux cousins ne peuvent pas être ensemble (je crois que tout le monde le saît). Celà dit, le jeu d' Andy Garcia est de haute qualité, et on voit le clin d' oeil à la fin du premier film lorsqu' il devient le parrain. Tout ça ne s' arrête jamais, mais ça s' arrête pour Michael, avec une fin triste et émouvante. La photographie est toujours aussi sombre, et l' ambiance de la saga présente (ce qui est du aussi à la musique: toujours la même, mais toujours aussi bonne). Les acteurs sont très bons, mais seul Al Pacino et Andy Garcia livre une intérprétation vraiment travaillé. Au final, "Le parrain 3" est une la digne suite et fin de la saga, toujours aussi bien, ce final fait de la trilogie de Coppola, une saga mythique et inoubliable, à voir et à revoir, c' est pourquoi tout les volets atteignent la pérféction.

20/2
0

# Posté le mardi 18 avril 2006 13:15

Modifié le samedi 07 juillet 2007 05:44

JEAN PHILLIPE

JEAN PHILLIPE
JEAN PHILIPPE


Informations:

Date de sortie : 05 Avril 2006

Réalisé par Laurent Tuel

Avec Fabrice Luchini, Johnny Hallyday, Jackie Berroyer

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 30min.

Année de production : 2005



Résumé:

Fabrice, cadre moyen, est un fan absolu de Johnny Hallyday, peut-êtreme le plus grand... Mais un jour, il seveille dans une réalité différente, un monde parallèle où Johnny n'existe pas.
Pe
rdu, orphelin, il se met alors à la recherche de Jean-Philippe Smet, pour savoir ce qu'il est devenu dans cette autre dimension, et lorsqu'il le retrouve enfin, c'est pour découvrir un patron de bowling, un type comme les autres qui n'est jamais devenu une star.
Fabrice n'a plus qu'un seul but : ressusciter son idole, réveiller le "Johnny" qui sommeille en Jean-Philippe.
M
ais Jean-Philippe peut-il devenir en quelques mois ce que Johnny Hallyday a mis des années à construire ?
Les deux compères ont 40 ans de "Johnny" à rattraper !
A travers l'aventure de ce pari impossible, une amitié extraordinaire va naître entre les deux hommes...



Critique:

Je ne cache pas ma préférence pour les films américains à notre époque. Quand on vas voir un film français, le plus souvent c' est une comédie qui dure très éxactement 1h30 qui raconte les péripéties d' une personne à travers des quiprocos qui se succède et qui nous ennuis. "Jean Phillipe", même s' il dure 1h30 également, déroge à la règle. Son scénario est original et ne nous donne pas cette insuportable sensation de déja vu. La mise en scène est nette, etme si le film reprend quelques défauts types du french movie, il y réside une sensation de nouveauté. Le film ne se perd pas dans la science fiction, comme on pouvait le craindre. Les clins d' oeil sont multiples (Stallone ça à pas marcher non plus pour lui ?!), notament celui avec Benoit Poelvoorde, qui nous rappele "Podium", l' alter égo de "Jean Philippe". Les acteurs sont brillants: Luchini, sorte de looser attachant, abonné à une vie tout ce qu' il y a des plus banal, n' a qu' une raison d' être: Johnny. Johnny qui s' intérprète très bien, chapeau. Car contrairement aux apparences, il doit être très difficile d' être soi même à l' écran. Le show final de Johnny est réaliste (sans doute des images d' archives de son concert au stade de france), et la fin éclatante d' inventivité. Fabrice est Fabrice, Johnny est Johnny, et c' est grâce à ça que tout marche, perdu dans ces univers paralèles, le film reste compréhensible et cent sur son duo principal, ce qui constitue sa force. Aps avoir vu "Jean Philippe", impossible de ne pas penser à un remake. Et bien ne vous inquiétez pas, c' est déja annoncé. Dans ce remake, ce sera madonna qui n' éxistera plus. Mais cette fois j' ai le sentiment que ce remake "américain" n' égalera pas ce film "français". À voir de toute urgence, que vous aimiez Johnny ou non, vous adorerez.

1
7/20

# Posté le mardi 18 avril 2006 13:15

Modifié le mardi 10 juillet 2007 10:33

LE NOUVEAU MONDE

LE NOUVEAU MONDE
LE NOUVEAU MONDE


Informations:

Date de sortie : 15 Février 2006

Réalisé par Terrence Malick

Avec Colin Farrell, Christian Bale, Q'orianka Kilcher

Film américain.

Genre : Aventure, Historique

Durée : 2h 16min.

Année de production : 2005

Titre original : The New World



Résumé:

En avril 1607, trois bateaux anglais accostent sur la côte orientale du continent nord-américain. Au nom de la Virginia Company, ils viennent établir "Jamestown", un avant-poste économique, religieux et culturel sur ce qu'ils considèrent comme le Nouveau Monde.
M
ême s'ils ne s'en rendent pas compte, le capitaine Newport et ses colons britanniques débarquent au coeur d'un empire indien ts sophistiqué dirigé par le puissant chef Powhatan. John Smith, un officier de l'armée, est alors aux fers pour insubordination. Déstabilisés, les Anglais préfèrent combattre plut que de s'adapter.
En cherchant de l'aide auprès des Indiens, John Smith découvre une jeune femme fascinante. Volontaire et impétueuse, elle se nommée Pocahontas, ce qui signifie "l'espiègle". Très vite, un lien se crée entre elle et Smith. Un lien si puissant qu'il transcende l'amitou même l'amour...



Critique:

Une goutte d' eau tombe d' une feuille pour attérir dans une flaque d' eau. La caméra fait une rotation de 360° qui durera environ 5 minutes pour finalement faire un gros plan sur l' herbe. Tout d' un coup, le vent souffle sur l' herbe. À l' horizon, on voit des arbres. La caméra s' approche. On voit désormais la mer. La caméra s' approche encore: on voit maintenant une multitude de navires arrivant sur le nouveau monde. Ici la nature est au premier plan et l' histoire et ses personnages au second. Terrence Malick s' éxtasie devant une feuille flotante sur l' eau comme un alien qui arriverait sur terre et dont la planète serait un immensse désert. En faisant passer l' histoire au second plan, le cinéaste nous pond une multitude de défauts. Les acteurs semblent absents. Bien sûr tout ceconstitue le but du film: un poème cinématographique. Malheuresement, "Le nouveau monde" est une oeuvre bien trop spéciale pour plaire à un large publique. Vous êtes totalement ébais par les nuages dans le ciel et les cris des oiseaux, ce film est fait pour vous. Les autres, tracez votre chemin. Et pour ceux qui ont vu le film, et qui comme moi, ne l' ont pas aimé, j' aimerai vous posez une question: Combien de temps vous tenez ? Personnelement, j' ai tenu tout le long, sinon impossible de juger un film (et un retournement de situation est possible à la fin). Mais comme j' ai tout vu, je juge: ce film est long et ennuyeu. Celà dit, je ne peux pas nier les qualités du films. Il est clair que les paysages sont magnifiques et qu la photographie est réussi, mais tout comme les effets spéciaux, celà ne fait pas un film. C' est ce que Terrence Malick aurait du se dire. Au final, "Le nouveau monde" est une oeuvre bien particulière à reserver à un publique bien spécifique, dont malheuresement, je ne fait pas partie.

9/2
0

# Posté le jeudi 20 avril 2006 07:09

Modifié le samedi 07 juillet 2007 07:13